Reportage 
 
 
 
 
 
 
   
 
 
 
 
   
     
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JOUFFRAY-DRILLAUD 24 juin 2005
 
Les meilleurs sur herbe
 

Vincent Béguier, l'un des ingénieurs de Jouffray-Drillaud.  
Leader sur le marché du gazon destiné aux professionnels, Jouffray-Drillaud est aujourd’hui un acteur incontournable du monde végétal. Cette PME de 150 salariés développe un programme de recherche innovant sur le lupin dans son centre de Saint-Sauvant.

La Coupe du monde 1998. Tout le monde s’en souvient grâce à la victoire des Bleus en finale face au Brésil. S’il retient la prouesse de Zidane et consorts, Michel Simon garde un souvenir indéfectible de l’événement pour un autre motif. C’est en effet l’entreprise qu’il dirige qui a fourni la fameuse pelouse «bénite» du Stade de France. Un haut fait d’armes pour Jouffray-Drillaud, cette discrète entreprise dont le siège social se situe à Cissé.

Peu connue du grand public, la PME peut tout de même se targuer d’être le fournisseur principal de gazon des collectivités et paysagistes. «Nous disposons d’un centre de stockage de 2.000 T dans la Vienne et un autre de 500 T en Bretagne», indique d’ailleurs le PDG. Une façon de dire que le fabricant historique de luzerne (50% de la production française) a du répondant et sait s’organiser. Sa gestion sur le plan logistique (une entreprise de transports en tant que filiale) plaide pour lui.

Le lupin

Seulement, dans un monde en perpétuelle évolution, Jouffray-Drillaud ne se repose pas seulement sur ce qui fait sa force. Aussi, depuis 1995, la PME mise clairement sur la recherche via sa station de recherche de La Litière, à Saint-Sauvant. Une unité de 12 personnes où l’on prépare les semences de demain. «La recherche d’aujourd’hui constitue notre rentabilité de demain», n’hésite pas à scander Michel Simon.

Une douzaine de techniciens (8) et d’ingénieurs (4) travaillent notamment sur le lupin. Un groupement d’intérêt économique (*) a été spécialement créé en 1998 pour plancher sur la production et la transformation de cette plante destinée à l’alimentation humaine et animale. L’objectif consiste ni plus ni moins qu’à «créer une filière» spécifique. Un projet ambitieux dont les premiers effets visibles ne devraient plus tarder. «Le lupin est une plante qui permet par exemple de faire baisser le taux de cholestérol», conclut le dirigeant. Après le football, la santé en somme…

(*) Le GIE comprend Terrena, Terrena Poitou, Jouffray-Drillaud et Charente-Coop.

Jouffray-Drillaud, c’est 150 salariés, 4.500 clients facturés, 2.000 agriculteurs multiplicateurs et un chiffre d’affaires de 55 M€, dont 8% à l'export.

http://www.jouffray-drillaud.com
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