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RECHERCHE 13 janvier 2006
 
BIOalternatives diversifie ses marchés
 

 
Le laboratoire d’essais in vitro connu pour ses activités en cosmétique et pharmaceutique s’oriente de plus en plus vers l’agroalimentaire… et l’Amérique du Nord. Le détail avec Alain Deguercy, codirigeant.

BIOalternatives soufflera prochainement ses 10 bougies d’existence à Gençay. Fondée en 1996, la PME de 24 salariés a parcouru du chemin au cours de la dernière décennie. «Tout va trop vite…», plaisante même Alain Deguercy, codirigeant avec François-Xavier Bernard. Force est de constater que le passage au nouveau millénaire n’a pas trop mal réussi à «son» laboratoire d’essais in vitro. Sa réputation dans la cosmétique n’est plus à faire. Les plus grandes marques envoient leurs produits dans la Vienne afin de tester leur toxicité et leur efficacité.

Seulement voilà, dans un monde très concurrentiel, BIOalternatives veille à toujours garder un coup d’avance sur ses concurrents. C’est ainsi que la PME vient d’investir dans quatre nouvelles machines ultraperfectionnées pour un coût global de 500 000 euros. «Rien que le cell analyser a coûté 305 000 euros», tient à préciser Alain Deguercy. La (haute) performance est à ce prix. Ce fameux cell analyser, qui permet de mesurer l’activité physiologique des cellules in vitro, offre une qualité d’image proche de celle obtenue en microscopie confocale.

«Une carte à jouer»

Ces investissements autorisent aujourd’hui BIOalternatives à s’attaquer à de nouveaux secteurs d’activité aux débouchés gigantesques. Exemple ? La nutrition et plus largement l’agroalimentaire. «C’est un marché naissant au niveau de la démonstration scientifique des effets des produits», avoue Alain Deguercy. En Europe mais surtout aux Etats-Unis, où l’intéressé a effectué la bagatelle de cinq voyages en 2005. Aussi étonnant que cela puisse paraître, l’Amérique du Nord mise tout sur les essais cliniques (exception faite des universités), très peu sur les essais in vitro.

«Il n’y a pas de structure privée qui fait du vitro aux Etats-Unis, insiste ce diplômé de l’Université de Poitiers. Là, nous avons une carte à jouer.» Un agent commercial se charge de prêcher la bonne parole sur place. Si, en 2005, la part de l’export représentait 25% du chiffre d’affaires de BIOalternatives (550 000 euros sur 2,2M€), celle-ci devrait grimper à « 50% dans les deux ans ».

Contact: Alain Deguercy - Tél : 05 49 36 11 37

http://www.bioalternatives.com
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